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Conversation inutile #0073
Des activités ludiques du temps des Fêtes...

novembre 30, 2007

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Un autre post au sujet de Facebook sur l'internet, et rien de plus...

novembre 30, 2007

À part l'excitante perspective de devenir « l'ami » de gens super cool et branchés comme Justin Trudeau, Denis Coderre ou David La Haye, ou encore avec la moitié des membres de l'Union des artistes qui affichent comme photo de profil leur photo de casting en noir et blanc, à part la tentation de jouer à roche-papiers-ciseaux encore et encore, et de remplir sa page de tout plein d'applications pertinentes (la meilleure de toutes est « Dramatic Whitespace », vous l'essaierez), Facebook permet surtout de rester sain d'esprit au travail en procurant entre deux tâches une pause, que dis-je, un soulagement providentiel, le temps d'un ou deux coups de bouton refresh.

L'ennui avec Facebook, c'est lorsque ce site vient te bouffer une bonne partie de ta soirée, passée sur son ordinateur à cliquer (encore) sur refresh, répondre à des gens que tu ne vois presque jamais, poster une nouvelle photo, bref faire tout ce que tu sais déjà faire si tu y es, parce que tu le fait aussi.

Pour régler le problème sans avoir à désactiver son compte, j'appelle les développeurs parmi vous à inventer l'application qui verrouillerait Facebook entre 17h, donc à la sortie du bureau, et 9h le lendemain matin. Ce qui nous donnerait la chance d'éviter la tentation de passer des soirées oisives à « poker » son prochain sans retenue, et nous permettrait de n'utiliser cet engin du mal que pour les moments de la journée où nous sommes rémunérés.

Avec cette nouvelle application, si vous essayez de vous connecter à votre compte durant les heures où il sera verrouillé, Facebook affichera à votre attention l'un des messages suivants. Veuillez étirer la liste :

- Sorry, your Facebook is locked. Please come back tomorrow morning.
- See you next Monday.
- Sorry. (Nice try, fucker).
- Go outside and start stalking people for real if you really feel like being creepy.
- You looked better on MySpace anyway...
- Don't forget kids : Porn is more fun!
- Less poke, more rock!
- Don't you know that 100% of Facebook users die?
- Unable to log in? Well... you know... it's complicated.
- ...

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Non vraiment, pas de respect pour rien, on l'a dit hier...

novembre 29, 2007

Si notre capitaine Saku Koivu tombe sur la patinoire pour une deuxième fois dans le même match, est-il de bon ton de dire qu'il a « fait une rechute » ?

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Non vraiment, pas de respect pour rien...

novembre 28, 2007

Triste nouvelle ce matin, Fred Chichin, le guitariste des Rita Mitsouko, est mort.

Ça me déprime parce que je l'aimais bien... mais il faut quand même les journaleux à faire leur boulot, malgré l'adversité. Voici donc quelques suggestions de manchettes de mauvais goût annonçant la disparition de l'ineffable guitariste du mythique duo français :

« Chichin est mort : C'est comme ça. » (Voir)
« C'est la mort qui l'a assassiné ! »(Photo Police)
« Chichin et Ringer : les histoires d'Amour finissent mal, en général. » (La Presse)
« Au moins, il n'avait pas tué sa femme, LUI. » (Le Soleil)
« Le chanteur de Madame n'est plus. » (Votre circulaire IGA)

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Pojawiająca się od kilku lat w miastach Polski, głównie w parkach i skwerach

novembre 27, 2007

Bientôt sur vos écrans et, tel que promis, maintenant sur vos internets : le film récipiendaire de 8 Cockatiels d'Argent aux rendez-vous du documetaire sado-slave de Warsaw : « Pétanque Hivernale», version sous-titrée de Pierś śniegu.

Avec Wojciech Chzesbot, Rappazskof et Frantisek Figarov.
Réalisation de Antoni, et musique de Wojciech Młynarski.

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C'est dimanche et on fait des liens

novembre 25, 2007

* C'est dimanche, l'hiver est arrivé, pourquoi ne pas jouer à la... pétanque ?
Avec la neige qui est tombée la semaine dernière, toutes les conditions étaient réunies pour faire de cette compétition de pétanque hivernale (la première du genre en Amérique du Nord française, à notre connaissance) un échec lamentable. Et pourtant ! L'activité fut un grand succès malgré les difficultés du terrain enneigé (qualifié de « Roland-Garros du jeu de boules »), la présence d'une automobile stationnée sur la surface de jeu, et les injures proférées par plusieurs athlètes venus des pays de l'ancien bloc communiste. Coiffé de mon chapeau russe, j'ai remporté la partie (il faut bien le dire pour une fois que ça arrive). Mais il y a mieux encore ! Bientôt sur vos internets : Pétanque hivernale, le court-métrage récipiendaire de 8 Cockatiels d'Argent aux rendez-vous du cinéma slave sous-titré de Bucarest. À suivre...

* C'est dimanche, pourquoi pas un peu de culture émergente ?
Ce week-end se tient Expozine, le salon des fanzines, bandes dessinées et petits éditeurs de Montréal, dans un sous-sol d'église au presque-coin des rues St-Dominique et St-Joseph. J'y ai passé un moment samedi après-midi, et si je n'ai pas parlé à grand monde ni acheté grand chose, j'en suis ressorti terriblement crinqué. Je ne suis pas une personne qui a l'esprit communautaire très développé lorsque viens le temps de créer quelque chose : je suis plutôt du genre solitaire, à faire mes trucs dans mon coin et à être bien content de diriger le tout à partir du web, parce que je ne suis pas très à l'aise en personne. Mais de voir en un endroit autant de gens qui créent autant de belles choses et trouvent les moyens de les diffuser ne peut pas faire autrement que d'avoir un effet bénéfique. En plus, les choses avancent plutôt bien ces temps-ci : j'ai reçu quatre nouvelles commandes pour mon recueil de nouvelles (tome 1) dans la journée d'hier, le tome 2 est parti ces derniers jours pour la correction finale (sortie en décembre), j'ai bon espoir d'annoncer prochainement de nouveaux points de vente pour mes bouquins, et j'ai plusieurs idées pour diversifier mes activités dans les mois qui viennent.
Mais j'ai une question : quel éditeur indépendant publie des nouvelles au Québec ? Il me semble que tout ce que j'ai trouvé, c'est de la bande dessinée et de la poésie. Pas qu'il y ait quoi que ce soit de mal à cela, au contraire. Mais tout de même, je trouve ça dommage.

* C'est dimanche, pourquoi ne pas flâner dans les boutiques et rire des enfants handicapés ?

* C'est dimanche, pourquoi ne pas tomber par hasard sur une vieille joke raciste dans un magazine de 1985 ?

* En terminant, si vous avez à la maison de vieux magazines Croc datant des années 1980 et du début de la décennie 1990, et que vous vous dites : « Que voilà de la paperasse inutile et encombrante, j'envisage bien de la sacrer au feu au cours de l'hiver afin de chauffer ma résidence et par le fait même réaliser des économies substantielles sur ma facture d'Hydro-Québec », n'en faites rien ! Je suis justement à la recherche de vieux Croc des belles années, et je les récupérerais bien (si vous n'habitez pas trop loin). C'est pour enrichir une nouvelle section du Bêtisier.

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rappazhistan, le livre, tome 1

novembre 24, 2007

J'approche les 50 copies vendues d'un premier recueil de nouvelles que je vais bientôt tasser du chemin à la faveur d'un Tome 2, auquel je mets la touche finale ces jours-ci.

Je suis content du Tome 1 (du moins, autant qu'on puisse être satisfait de quelque chose qu'on a soi-même créé). Les commentaires que j'ai reçu de vous depuis juin sont positifs. Ça me fait plaisir, parce que j'aime les nouvelles que j'ai choisi de vous présenter. J'aime le livre, sa couverture, son dedans, son dehors, comment il sent. Il est joli, il est comme j'ai voulu qu'il soit, il n'y a pas de fautes de frappe. Si vous aimez ce que vous lisez sur rappaz.net, vous allez aimer le recueil, et ce qu'il y a dedans ne se retrouve pas ici, c'est de l'inédit. Si vous aimez le recueil, moi je suis infiniment content, parce que c'est pour ça que je l'ai fait.

Si vous souhaitez vous procurer ce livre à prix très modique, il est disponible chez un très sympathique bouquiniste appelé Volume (277, rue Ste-Catherine Est, Montréal, coin Sanguinet). Facile à trouver si vous êtes en ville, c'est à côté de l'UQÀM et du métro Berri.

Le livre de 140 pages peut aussi être commandé via internet. J'ai remarqué que vous êtes nombreux à avoir des réticences à commander le livre directement du site web. Voici ce que j'en pense, après avoir testé le système moi-même : c'est sécuritaire, rapide et fiable (livré par UPS en 4 ou 5 jours ouvrables, maximum, quoique un peu plus long lorsque commandé par PayPal).
Mais si vous préférez le commander directement de moi, je garde toujours quelques exemplaires. Écrivez-moi, et je vous expédie le livre rapidement, ça ne coûte pas plus cher. Même que c'est mieux : j'ai l'habitude de vous envoyer des surprises dans l'enveloppe avec le livre. C'est t'y pas beau, ça ?!!! Que demandez de plus ? Je vous connais même pas pis j'essaie de vous gâter (dans le sens non-sexuel du verbe).

Pour résumer, trois moyens :
- Commander sur internet.
- En m'écrivant deux mots pour que je vous l'envoie par la poste.
- Chez Volume, 277 rue Ste-Catherine Est, Montréal.

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Le courrier du cœur de Gargouillis, #0001

novembre 23, 2007

Extrait de « Gargouillis au pays des bulles blanches », le blogue-hommage collectif à déviance surréaliste.

Espectacular Lucha Libre

Cher Gargouillis,

J'aimerais beaucoup lire tes aventures dans le sud de Lachenaie alors que tu étais aux prises avec un lutteur mexicain légèrement adipeux.
Serait-ce possible ??

Merci.

E.

Chère amie,

Bien entendu que cela est possible ! C’est d’ailleurs une anecdote que l’on me demande souvent de raconter, principalement lorsqu’il y a des enfants aux alentours, car ces galopins sont friands d’histoires de lutte, de prises et d’adipe.

Tout a commencé à Guanajuato-Bousquet, où je venais de me faire expulser d’une serre après avoir, dans un accès de delirium tremens, tenté de voler une plante en pot qui m’avait parue attrayante.

On m’intima assez solidement de quitter non seulement les lieux mais la ville tout entière dans les plus bref délais, et ce dans des termes et des gestes que je sus comprendre malgré ma condition physique précaire et le sevrage forcé que je me promis alors de combattre à la première occasion.
On me retrouve donc alors 3 jours plus tard, ivre mort dans un bouge miteux de Ciudad Juárez. Il ne m’avait fallu que quelques secondes pour convaincre les autochtones que j’étais aussi Mexicain qu’eux tous, grâce à une moustache bien taillée et, surtout, à un teint brun-doré réalisé en me huilant soigneusement de sirop de maïs. Je vécus là trois mois de bonheur parfait sous le pseudonyme de Senor Dildo, m’enduisant de sirop de poteau chaque douze heures, conchiant toutes les lois, descendant verre après verre, et me goinfrant de stupre en compagnie de Ranchita, la soeur intime d’un lutteur local bedonnant, Chi-Chi Ramone, parti en tournoi dans la Capitale du pays.
Bien vite fauché par un incurable alcoolisme et par les désirs tyranniques de Ranchita, je quittai seul, en douce, un matin de mai à l’aube, emportant le cachet de mon beau-frère endormi. Ce dernier venait tout juste de rentrer avec en poche la somme importante, remportée à l’issue d’une séquence de combats tous victorieux, qui allait servir à payer sur le marché noir les nouveaux reins de sa mère malade.

Deux ans plus tard, en villégiature dans un Rigolfeur de Lachenaie-Sud, haut-lieu du tourisme international, quelle ne fut pas ma surprise et ma terreur d’apercevoir Chi-Chi Ramone, le lutteur mexicain adipeux, surgir d’un fourré et foncer sur moi en arborant sur son visage démasqué un air belliqueux ! Nous nous poursuivîmes à travers trous, zigzaguant entre les sprinklers à gazon et les mille-et-une astuces de ce mini-putt peu commun. Un plongeon étonnamment gracieux du pugiliste me cloua au sol autour du 9ème trou. Il s’ensuivit une lutte furibonde, dont je m’échappai in extremis uniquement parce que j’avais eu le matin même l’intuition inexplicable, et comme qui dirait miraculeuse, de me graisser tout le corps à l’huile de canola, plutôt que d'utiliser le sirop de maïs que j’employais toujours quotidiennement, par coquetterie et nostalgie des fornications hispaniques que j’avais naguère connues.

Depuis cet incident, je prends soin de m’oindre d’huile de canola chaque matin. Je me suis ainsi échappé de maintes situations fâcheuses, en plus de me faufiler facilement en toutes circonstances dans les endroits les plus étroits, et de conserver une peau luisante et douce-douce-douce-douce.

Amicalement,

Gargouillis.

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Juste pour placer ce nom-là...

novembre 23, 2007

Beau vendredi. Belle petite neige. Jour de paie. Y m'semble que j'irais m'acheter un Hot Diggity Dogger.

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Pétanqu'il fait

novembre 22, 2007

Quinze centimètres un 22 novembre ? Vingt centimètres ? Trente centimètres ?
Ça va t'être une pétanque de l'enfer dimanche !!!!

Au risque de se faire voler sa pelle...
Va falloir des câb' à booster pour le cochonnet...
Il ne faut pas perdre la boule en pointant dans les réflecteurs du stade.

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Céline Dion : pour qu'essé faire ?

novembre 21, 2007

Il y a des jours, et ils sont nombreux, où l'on croit voir les signes de la fin des temps absolument partout, dans les moindres incidents de la vie courante, dans la moindre parcelle d'information ou d'opinion qui parvient jusqu'à nous.

Et il y a des jours, plus rares mais oh combien réjouissants, où l'on entrevoit plutôt l'espoir de jours meilleurs pour la condition humaine, la preuve que quelque chose peut être fait pour venir à bout des plaies de notre temps.
Aujourd'hui, ces visions se manifestent par la victoire remportée par les gens d'Halifax, qui ont réussi à faire annuler un concert de Cénile Dion à force de clamer haut et fort dans les journaux et sur internet qu'ils ne voulaient pas la voir mettre le pied chez eux, et ce pour des raisons variables. L'opposition au spectacle s'articulait surtout autour de l'argument voulant que l'endroit choisi n'était pas approprié pour la présentation d'un tel événement, mais le tout a rapidement dégénéré vers des arguments beaucoup plus pertinents : ses chansons sont insupportables et sa personne, ringarde et quétaine comme ça ne devrait pas être permis. Dans les dents, la diva.

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Origanochodonosor, roi de Babylone, et les rages de jus de légumes à sept heures et quart (une fable implausible suscitant moult questionnements éthiques), première partie.

novembre 21, 2007

Cresson de fontaine et Luzerne en fût partent en bateau pour livrer une cargaison de V8 en cannes sur les rives de Lévis-sur-mer. Aux trois-quarts du périple, Cresson de fontaine tombe à l'eau, suite à un accident de fruits de mer. Qui reste-t-il dans le damné bateau au moment de passer le Canal de Panama, et que vient faire Van Halen dans cette histoire ?

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Dans une salle de bain près de chez vous

novembre 20, 2007

Que d'émotions ! Un accident de rasoir. Il n'y eut qu'un seul mort, heureusement. Et par chance, ce ne fut pas moi.

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Pensée vagabonde #0097
Vain novembre : première neige

novembre 20, 2007

DON'T READ THE YELLOW BLOG.


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Béquille

novembre 18, 2007

Pour faire suite à la chronique du Centre-Sud présentée il y a quelques semaines, une très brève rencontre avec un ami du quartier latin.


Lien : « Béquille ».

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Pensée vagabonde #0096

novembre 17, 2007

Je pense donc je suif.

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Ne demande pas ce que ta culture peut faire pour toi; demande-toi ce que tu peux faire pour détruire la culture dans laquelle tu baignes malgré toi.

novembre 15, 2007

Exemple 3 : comment réunir les communautés culturelles à notre table, en les intégrant à notre alimentation.

— « Qu’une banale insulte proférée par la fillette de 11 ans à une amie du garçon aurait déclenché la chicane. À partir de là, les témoignages diffèrent énormément. Certains enfants disent que la fillette aurait traité sa camarade de face d’écureuil » (Cyberpresse) Ah, toé! mon estie de face d'écureux !! ahahah

— Ça me fait penser : apparemment, Frisson l'Écureuil névrosé est rendu une star ?

— Ah ! Un mouvement populaire pro-Frisson ! Bientôt, tout le monde va se pointer chez Edgar Hyper-Taverne avec un name tag pis un ti-sapin qui pue attaché à la taille !

— C'est encore une manigance des péquissses...

— L'histoire de Frisson, c'est une parabole pour prouver qu'on peut se sortir de l'adéquisme ! Au début, on a peur des étrangers... pis finalement on roule dans le beau gazon du multiculturalisme avec eux autres !
Mais on garde notre ti-sapin sent-bon, parce que nos relents d'ADQ nous font trouver qu'y sentent drôle, les « races ». Je devrais écrire des paraboles pour remplacer celles de la Bible :)

— Hahaha mets-en, tu pars un nouvel évangile, mais pas en papier. Pas contents ? Partez-vous un évangile, clisse de clisse ! Les gens des Indes sentent bons. Quand on est collés dessus dans le métro, on voudrait les manger.

— C'est juste plate qu'ils ne se traînent pas de petites carottes marinées tandoori comme side-dish !

— Ouais faut toute faire soi-même. Les aimer ne suffit pas ! Il faut même les apprêter !

— Qu'est-ce t'as fait hier soir ? Bah, je me suis apprêté un p'tit Paki...

— Un pitapaki ?

— Pitaki et pitakoi.

— Le pitaki, le pitakoi ? Le pitabilly ! Le pitabilly !

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Ne demande pas ce que ta culture peut faire pour toi; demande-toi ce que tu peux faire pour détruire la culture dans laquelle tu baignes malgré toi.

novembre 15, 2007

Exemple 2 (un débat d'idées comme on n'en a plus vu depuis la dernière séance de la Commission Bouchée-Talleure, articulé dans le cadre de la série « En gambadant dans le sous-bois ») :

Qu'est-ce que David LaCrusseDeHaye a fait ce matin ? Je suggère de faire la même chose à Christian Végin sur un toit laitte de Rosemont. Genre un centre communautaire. Pis Dan Bigras dans le parc à junkies que l'herbe est en béton, au coin des rues Montcalm pis Ontario. Ou Daniel Boucher ? Ça y est ! J'ai poussé l'idée trop loin ! Tu es un poète et un visionnaire...

Y m'dérange pas, Christian Bégin. Il jouait dans Télé-Pirate. Pour ça je lui pardonne ses péchés, s'il en a. Mais Daniel Boucher : crisse, oui. Heureusement, on le voit plus trop depuis qu'il a été sacré génie et révolutionneur de la culture québécoise par Voir il y a 7 ans et demi.

Il a été sacré, pis là yé parti promouvoir la culture en région. Mais là yé sur une balloune avec des prostituées pis du Chicoutai, vin de glace, et Victor Lévy-Beaulieu.

Il brosse avec Victor-Lévy Beauyeu aux Trois-Pistoles, et ils se bataillent à gros coups de poings, pasqu'le vieux Beauyeu yé rendu adéquisssse... Mais de se varger comme ça, de se prendre à BRAS-LE-CORPS, ça reconnecte avec sa vraie nature virile et poilue. Avec le terroir québécois, avec les vraies valeurs en région, avec les interdits du judéo-christianisme qui proscrit à deux hommes de sexe masculin de se parler après s'être touché à des places. On aurait envie d'agiter un drapeau bleu et blanc ! De mettre une chemise carreautée ! D'écouter du Harmonium pis de regarder les images du gars qui braille avec son bébé, dans les reportages du soir du référendum de 1980. « Le public n'a pas besoin de David La Haye mais de meilleures moustaches. » (Salvador Dali)

— hahahahahah ... Je pense que vient de naître une nouvelle idée de t-shirt !!!!

Demain : comment réunir les communautés culturelles à notre table, en les intégrant à notre alimentation.

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Ne demande pas ce que ta culture peut faire pour toi; demande-toi ce que tu peux faire pour détruire la culture dans laquelle tu baignes malgré toi.

novembre 14, 2007

Exemple 1 :
« On devrait immoler David La Haye sur le toit d'un café de son précieux Plateau Mont-Royal. Ça ferait du bien à la culture québécoise. Ce serait comme demander pardon aux dieux. »

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« Gargouillis au pays des bulles blanches » : ménage à trois quatre

novembre 09, 2007

Moi, quand je reviens d'une semaine de travail chaudement disputée, rien ne me fait plus plaisir que de rentrer à la maison pour battre comme plâtre mon voisin, mon épouse, mes rejetons et ceux du voisin, mon chien et le chat arthritique qui est dans les misères du grand âge... puis de visiter le blog-hommage collectif Gargouillis.wordpress.com pour me détendre et m'édifier.

Oui, « Gargouillis au pays des bulles blanches », l'hommage tant inattendu au livre-culte pour enfants le plus douteux de l'histoire !

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Pensées vagabondes #0095
Phrases sans sens

novembre 08, 2007

— Tu n'as pas besoin de moi pour boire seule.
— Les murs ont des oreilles, mais elles sont bouchées par la tapisserie.
— Hitler ne regrette aryen.
— De là à le mettre à mort en le faisant piétiner par un éléphant d'Asie, il n'y a qu'un pas.


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Puisse le bonheur et rien d'autre passer votre porte

novembre 06, 2007

L'idée est de se boucher les yeux pour ne pas voir les réalités incontrôlables sur lesquelles nous n'avons qu'une influence brève, incertaine, vague et floue. Mais puisque d'aucuns aiment l'illusion d’avoir une influence directe et irréfutable sur leurs actions terrestres, sur toutes les actions terrestres; alors nous devons pénétrer dans le domaine vachement bien gardé du désir et des aspirations d'autrui, où chaque fois l’on se cogne contre des désirs et des aspirations qui sont au pire hostiles, au mieux incompatibles avec ses propres désirs et aspirations.
Les aspirations sont avant tout ultra-personnelles, ultra-cathodiques, une vision de l'au-delà de sa propre vie dans le téléviseur du temps futur. Et pendant ce temps, le temps passe et les années folles s'étirent, se font anciennes et ressemblent davantage à une aliénation en règle, un vent d’octobre qui se perd dans l'odeur de goudron des derniers travaux et dans la brume des alcools avalés n'importe comment. C'est un écran de XX centimètres sur XX qui détourne, le temps de huit SMS, le sort d'autrui; et dans les airs les vapeurs de l'usine de bière se répandent à de nouveaux quartiers. Le fumet caractéristique, à la fois familier et vaguement désagréable, des céréales qui brassent se faufile dans le corps et colle aux poumons comme jamais autrement dans l’année.
Lorsque d'aventure on croise un coreligionnaire dans une ruelle de son quartier, on ne le reconnait qu'à l'instant de le/la croiser, les couches de vêtements se superposent et de ce fait l'âme au complet s'enfouit dessous.

Il est temps maintenant comme il est temps à chaque mardi après-midi d'utiliser précieusement son précieux temps et d'en faire du détournement. D'idées, de sens, de messages. User des heures consacrées à ramener sur sa table le pain quotidien qui permet au ventre de laisser la paix à l'âme, qui permet à celle-ci de se remplir sans entendre crier famine à l'étage du dessous, sans entendre certains boyaux se tordre, se déchirer entre les rates et les cirrhoses qui couvent, le ridicule biliaire qui prend aux tripes comme une faute de goût ou un manquement à l’honneur chez un épicier hongrois que l'on connait mal.
Il est temps de visiter en voyage astral un ou plusieurs pays de l'Est, de rêver à des otaries car elles sont synonymes de bonne chance tout comme des pneus d'été sur une chaussée noire sans neige et sans glace.

Il est temps d'user de son temps pour se détourner des fonctions évidentes de l'après-midi, et plutôt rêvasser le regard fixe, s'emparer de son environnement et en abuser à très bon escient. Savoir se servir de son mobilier. En résumé : fixer les écrans, marteler les claviers, faire danser les souris sans-fil du geste machinal et régulier, ni trop nonchalant ni trop saccadé, de la bonne main; et adopter grâce aux bonnes oeuvres de ses sourcils touffus l'air de l'individu qui est tant absorbé, qui fronce et qui réfléchit, qui peine et qui recourt à ses facultés pour résoudre les pépins professionnels et les sourcils corporatifs si chers à sa société (du moins en apparence).
Bref, donner l'illusion de ne pas rêver au loin, et dans les faits ne pas rêver du tout; mais plutôt faire de ce travail organisé et raisonnable une oeuvre encore plus sérieuse, et ainsi réfléchir à ses rêves, à ses aspirations. Le bonheur, l'amour, la tristesse, l'attirance charnelle, les pensées impures, les obsessions de longue date que l'on repousse mais qui tôt ou tard reviennent triompher, les crottes de fromage dans les craques des sofas, l'utilisation appropriée de nouveaux mots de vocabulaire, la pertinence d'éviter de s'engager avec le/la/les être(s) aimé(e)(s) dans des débats débiles et dans des arguments qui ne sont que perte et perte et perte de salive, et détournement de rêveries... et finalement poursuivre la qualité, et comprendre la profondeur insondable, du besoin d'isolement chez les enfants mésadaptés d'il y a vingt ans, lancés dans un monde qui dans le fond de leur esprit tout-puissant n’est fracturé par aucun mur ni notion de distance physique ou de cartographie.

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Si je vous ai bien compris, vous êtes en train de me dire...

novembre 04, 2007

Que c'est enfin ce soir le grand soir ?

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Pensée vagabonde #0094 : Gérard-Lenormanie

novembre 03, 2007

Voici l'acné de ton bonheur, il n'attend plus que toi.

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Pensée vagabonde #0093 : musulmanie

novembre 01, 2007

Sous les burqas, la plage.

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