rappaz.net : depuis 2002
à propos de... | contact | archives | photos | vidéos | entendu à montréal | le bêtisier | gargouillis | rappaz.net, les livres
« juillet 2007 | Accueil | septembre 2007 »

Pensée vagabonde #0079

août 31, 2007

Le sage qui a trait le taureau sait bien plus que toi ce que le mot onctueux signifie.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

À quelques heures d'un week-end de trois jours

août 31, 2007

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Le survé #2

août 30, 2007

En ces derniers jours d'août, il convient de se pencher avec prudence sur les quelques semaines d'été que nous venons de prendre, et vérifier si nous avons occupés ces quelques jours de beau temps et de caniculaire insouciance aux tâches que nous nous étions promis d'accomplir. Retour sur un sondage tout ce qu'il y a de plus sérieux, rempli au printemps...

survey.jpg

This Summer:

1. Are you going out of town?
Dormir dans le fossé fait-il partie de la catégorie « sortir à l'extérieur de la ville » ?

2. Do you plan to get in shape?
I plan to get a sheep. Une belle brebis de belle famille.

3. Are you a member at any gym?
Je suis membre des jeunesses harperiennes.

4. Are you going to do any sports?
Mot-mystère en plein air, Risk full contact, Sudoku grandeur nature, Backgammon tout nu, Mastermind-polo, Monopoly poli, Quelques Dominic Arpin de pièges.

6. Are you going to summer school?
À l'école de rang à pied tous les matins dans la neige à moins 50 degrés, en pieds de bas, avec la tuberculose pi le grand Mal. Emilie Bordeleau-style.

7. Getting a summer job?
Getting a handjob.

8. Going to summer camp?
Bien sûr. On recrée un camp de concentration dans le but de parfaire l’éducation historique de vos enfants, et de vous en débarasser pour l’été (ou plus longtemps si affinités).

11. Getting a liscense or permit?
Un permis de bière and a license to ill.

Next Year:

12. What grade will you be going into?
Sergent-major

13. What school?
L’école Paulbuissonière.

14. Will you be in any sports?
Le tir au taliban d’argile.

13. Are you transfering schools?
Je transfère des prisonniers vers les tribunaux afghans.

This year:

15. Had a boyfriend/girlfriend?
Un peu des deux. C'est ce qui arrive quand on fréquente des crustacés aux propriétés étonanntes.

16. Had a crush on a teacher?
I crushed a teacher with ma mobylette.

17. Had a crush on one of your best friends?
Had a Crush au raisin on one of my best friends.

18. Done anything you regret?
Oui. Ça commençait par la question #1.

19. Made honor roll?
Spring roll.

20. Met new friends?
Had meat with an old friend turned meat. Rest in peace, Albert.

23. Favorite thing to do when your bored?
Respirer des effluves d’essence en toute intimité.

26. Song(s)
Le menu chanté de McDonald’s serait dû pour un revival.

27. Dessert?
Tarte aux patates. Deux boules, s'il vous plaît.

Randoms:

28. Are you listening to anything right now?
Amy Winehouse. Je n’écoute que de la musique faite par des gens qui ont des problèmes d’alcool. Ça m’interpelle davantage.

29. What was the last movie seen?
Borat : Cultural Learnings from American for Make Benefit Glorious Nation of Rappazhistan.

30. What are you wearing right now?
I wear nothing but my fur.

31. If you were to open your closet right now what color would most of it be?
Rose garde-robe.

32. Do you have a crush?
Dents crush.

33. What do you think of this survey?
Ça sent la moutarde.


Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Ass en soeur; love in an elevator

août 27, 2007

J'ai raté une histoire d'amour cet après-midi. Je quitte le bureau vers les cinq en descendant dans l'ascenseur, en traînant toujours mon sommeil manqué de la veille. Il y a une manne qui dort (ou qui meurt) contre une des parois, en haut du chiffre 15, l'étage où il y a la fille qui entre. On a fait le voyage ensemble, en tête à tête, ou quelque chose du genre. C'est ainsi que l'histoire se corse :
- Je savais que je t'avais déjà vu quelque part toi !
Je lui fais le coup du sourcil haut :
- Hmmm ?
- C'est toi que j'ai presque frappé avec mon auto, la semaine passée sur Milton.

Fait vécu dans la rue ou nouvelle race de pick-up line ?

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Pensées vagabondes #0078

août 27, 2007

Bridges over troubled bathtubs.
Le jus Gomery.
Se pratiquer avec le veau doux.
La chatte de Monsieur Séguin.
Prendre le zorro par les cornes.
Avoir des sauces d'humeur.
Long time no chie.
Pieds nus dans l'auge.
I know what you did last saumure.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Voici un premier extrait exclusif de la Commission Bouchard-Taylor sur les accomodements raisonnables

août 27, 2007

De passage à Victoriaville, la Commission eut tôt fait de constater qu'un participant avait déposé un mémoire pour le moins troublant :

Q: Sais-tu comment t'appelles ça un Chinois alcoolique ?
R: Yves Wong !
Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Pendant ce temps, au-dessus du niveau des mers

août 26, 2007

Les effluves de tabac venues d'en bas ont fait place, soudainement, aux odeurs de la mort.
Dans la veine du « Tout vient à point à qui sait attendre », voilà que dix ans de privations viennent d'être récompensées par le décès, il y a huit jours, de ma voisine du dessous, que je ne me rappelle même pas avoir croisée.
À quoi bon acheter des meubles pour se meubler ? Au cours du week-end, nous avons hérité de trois commodes, dont une à neuf tiroirs et large glace pour mieux te regarder dans la semi-pénombre lors de nos instants de sudation, deux tables de chevet, un bureau de travail, une table de salon et un... arbre de Noël, dans lequel je me suis enfoncé en rentrant samedi soir des arcades sombres d'un centre-ville dont les rues se fissurent, un centre-ville qui s'enfonce tranquillement et ramène ses habitants vers le niveau de ce fleuve au-dessus duquel ils essaient depuis depuis bientôt quatre siècles de s'élever.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Frederic (is living in a world that is way too small)

août 26, 2007

Bonjour toi,

Tu es de l'espèce rare qui résiste à l'envahisseur. Tu as internet à la maison (c'est bien utile) ou bien au travail (ça désennuie et ça permet de perfectionner l'art moderne de la procrastination), voire même les deux (mais dis donc capitaine, c'est un monde parfait).
Mais tu résistes, tu n'as pas encore de blog. Tu n'as pas non plus su sentir l'appel du MySpace, et maintenant que c'est mort, tu as vite compris que Fecesbook, ce n'était bon qu'à retrouver des gens que tu n'as pas fréquenté depuis dix ans (et comme il doit bien y avoir des raisons pour ça, tu comprends bien que renouer contact avec eux est d'une insignifiance consommée).

Et moi je te dis, mon ami imperméable : comme tout cela est bien.
Puisse-tu aussi faire partie de cette race, rare mais bénie, qui non seulement a su se préserver du web 2.0, mais qui a eu le bonheur de ne connaître que ces gens que les joies du virtuel indiffèrent.

Tu peux donc dire tout ce que tu veux, exprimer tes joies, tes peines, toutes tes idées, même si tu ne les penses que trois secondes, bref tes pensées vagabondes et autres futileries (sic) sans jamais risquer de les voir reproduites sur les blogs de tes amis. Sans risquer de voir ton nom prononcé en vain.
Tu n'as point besoin de te censurer. Tu peux communiquer avec autrui sans craindre le copier/coller.

Je te souhaite une longue existence. Pour vivre heureux, vis caché.

En direct de sa cuisine, c'était ton ami Frederic, président d'honneur de la première campagne nationale contre la surexposition et l'omniprésence inutile. Je pense à toi et je t'envie.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Rumuers

août 25, 2007

Je vourdais faire tiare les vilianes rumuers : je en sius pas dylsexsiuqe.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Embaume mentir qui vient de loin

août 24, 2007

La (maintenant ex-) mairesse Boucher est morte aujourd'hui, en début d'après-midi. L'embaumeur s'est dit fier du travail accompli sur madame Boucher en 1984.

(MISE À JOUR : L'onde de choc a été ressentie jusqu'à Montréal, causant l'affaissement de la station de métro McGill.)

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Pensée vagabonde #0077
Comme en 1995...

août 24, 2007

L'internet serait beaucoup moins con s'il n'y avait personne dessus.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Conversation inutile #0068
Un pancake prend l'avion pour Toronto et fait une escale à St-Claude

août 24, 2007

Frederic > J'ai besoin que tu me fasses du lobbying et que tu témoignes de mon excellente réputation et de mes manières impeccables. En retour, je te rendrai des services.
Sof > tu te débrouillais très bien avant sans moi, sans que je vante tes mérites. Mais je peux te faire une lettre de recommandation signée si tu veux.
Frederic > signée avec tes parties génitales trempées dans l'encre.
Sof > Hm... je suis pas sûre de ça.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

As-tu Entendu.ca ?

août 21, 2007

Entendu à Montréal déménage ! On a acheté un nom de domaine, au diable la dépense !
Le site est maintenant à l'adresse suivante : www.entendu.ca.
Merci de corriger les liens sur vos blogs et de mettre à jour vos aggrégateurs RSS.

Entendu.ca = Entendu à Montréal, version 2.0

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Conversation inutile #0067
Des voyages astrales [sic]

août 21, 2007

mainstreetarab (21:31:34) > pis tu lis la conversation ?
mainstreetarab (21:31:40) > pis tu réagis
mainstreetarab (21:31:48) > t'as le goût de sauter dans les rideaux
mainstreetarab (21:31:54) > t'as le goût de manger une poutine
mainstreetarab (21:32:04) > t'as le goût d'une sérénade à l'amour
frederic (21:32:22) > j'ai fini de lire
frederic (21:32:30) > je n'ai le goût de rien de particulier
mainstreetarab (21:32:40) > fais attention parce que moi je fais des voyages astrales
mainstreetarab (21:32:49) > pis je vais aller jouer dans tes foufounes si tu m'écoeures
frederic (21:36:21) > hahahahhaa
frederic (21:36:26) > je dors sul dos
mainstreetarab (21:36:44) > je vais faire un trou dans tes bobettes
mainstreetarab (21:36:53) > pis je vais rentrer par là
frederic (21:36:54) > change dont de sujet

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Marche ou grève

août 19, 2007

En souvenir d'un été très chaud qui meurt prématurément sur l'heure du souper, une vingtaine de photos prises dans la canicule de la mi-juillet, sur le grand site d'un Cimetière Notre-Dame-des-Neiges privé depuis deux mois de ses employés.

Cimetière Notre-Dame-des-Neiges

Le lock-out au cimetière n'est toujours pas terminé et le terrain n'est toujours pas entretenu.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Né un trente novembre

août 16, 2007

Ce matin, l'horoscope.

Scorpion : « Vous achèterez de beaux meubles et des fournitures ».
Tiens donc, ils ont attendu mon jour de paie.
L'horoscope gratuit, une présentation de Meubles Domon. Plusieurs locations. Même excellent service. Profitez de notre rabais sur les barreaux de chaise. Achetez-en cinq, et obtenez le reste de la chaise.
Outré que le jeudi ait osé commencer si mal, je pris mon plus bel air renfrogné pour lancer le journal à l'autre bout du wagon. Un vieil homme chauve le reçut en pleine tronche. Il envisagea, non sans quelque étonnement, les pages glacées du tabloïd puis, ouvrant le journal à la page des horoscopes, il parut satisfait de ce qu'il y trouva. Il posa le quotidien ouvert sur son chef et, se recroisant les bras tout en se calant au fond de son siège, il se réfugia sous toute la majesté que lui conférait ce nouveau chapeau.

Dans le train, les passagers regardaient l'homme du coin de l'oeil, ne sachant trop que penser.

Sagittaire : « Votre nouveau look vous va à ravir. Partout, vous ferez tourner des têtes ». Nouveau chapeau en tête, le natif de novembre avait trouvé chaussure à son pied. De mon côté, je gardais l'oeil mauvais, hésitant entre une causeuse neuve ou une lampe halogène sur pied. Certains matins, le zodiac ne roule pas pour nous autres.

On peut pas plaire à tout le monde et à son père; à Pierre, Jean, Jacques, veaux, vaches, cochons, couvées; ni voir l'ours, l'homme qui voit l'ours, l'homme qui voit l'homme qui a vu l'ours, l'homme qui voit l'homme qui voit l'homme qui a vu l'ours qui s'est enfui après avoir vu le vachibou; et encore bien moins avoir le beurre, l'argent du beurre... et le cul de la fermière qui voit l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours qui s'est enfui après avoir vu le vachibou en cachette dans la grange, à la brûnante.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Et le velours sous-terrain commence à voir la lumière

août 15, 2007

Prendre un bon dix minutes avant de commencer à travailler, c'est la santé. Des fois vingt fait du bien.
Suite à la disparition mystérieuse de Josée Lavigueur dans une toilette d'Ankara, ou peut-être dans un spa multicolore infesté d'algues bleues et de fromage au lait cru, la margarine s'est mise à irradier le réfrigérateur de sa couleur immonde molle.
Au resto, la routebire coule toute la nuit d'un fût mal fermé, causant du dégât à l'étage inférieur et la perte totale d'un écran géant qui colle son cul le long du mur.

Le blé d'inde se vend 12 pour 1,29$ chez ton marché d'alimentation ces jours-ci. Au market de la rue Marquette. En période de pénurie comme c'est le cas présentement, on va en manger des épis. Les épicuriens aiment les épluchettes : il y aura de la barbe de maïs partout sur le parquet. Ils effeuilleront.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Pensée vagabonde #0076

août 15, 2007

Relaxatif : un bon bonbon qui se mange assis. Faites descendre la pression.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Last move was SEXUEL

août 13, 2007

La nouvelle obsession à la mode sur Facebook, où les trends se font et se défont en l'espace de soixante-douze heures, c'est l'application Scrabulous. Je joue cinq parties de Scrabble en même temps, tel Bobby Fischer aux échecs avant qu'il vire fou, le tout en lavant la vaisselle, préparant une sauce à spaghetti, dansant le charleston au sommet d'un mat et rescapant un bébé des flammes.
Ça joue pas mal salaud. Il a fallu un champ lexical judicieusement choisi pour massacrer une des deux douces moitiés de Rock'n'Doudou.

Et les répliques ne se font pas attendre :

P.S.: Maintenant, si quelqu'un peut me donner la définition d'un "wap". Il fallait que je trouve un moyen de placer mon W et, contre toute attente, ça a fonctionné...

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

And so this ix XMSMS...

août 13, 2007

Je suis assez blasé par rapport à la nécessiter de se lever le matin. Je devrais être le laveur de vitres de l'Esprit, pi juste rester dans mon salon sur le sofa à purifier vos âmes à distance. Sur ICQ, genre, question d'être vintage, d'allier modernité et tradition dans la modernité. Je pense que je vais lancer mon racket de voyance par internet. Je te fais ta carte du ciel, c'est une nouvelle technique à base de perséides et de pelletées de raisin secs. Ça, c'est la constellation de Jerry le cowboy.
Le Seigneur va passer à travers moi (comme dans un tuyau).

Bientôt 2008, un monde nouveau. And so this ix XMSMS and what have you done?
Je me cherche des excuses pour entreprendre des ÉPISTOLES avec toi. (Et des excuses pour utiliser le mot épistole, au pluriel de surcroît).

Faut j'update mon blog, y'est rendu plate pi si ça contunue je vais perdre mes milliers de hordes de lecteurs en chaleur dans des autobus de vieux qui vont to casino en Outaouais en chantant du Gerry Joly.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Célébrons la vie (on s'en câlisse)

août 11, 2007

La grande frousse autour du Québec, été 2007, se poursuit ce week-end.


Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Passeporc pour un festival vraiment beau

août 11, 2007

Vous avez vu le vidéo-souvenir officiel de l'événement; vous avez peut-être même participé, de votre salon, au concours de cri de cochon à la brunante... Bref, vous avez vibré.
Pour en finir avec le Festival du cochon de Ste-Perpétue, où nous sommes allés brûler notre folle jeunesse le week-end dernier, voici une semaine plus tard l'album photo. Vous y verrez : des gens vraiment beaux, un pirate vraiment beau, un singe vert vraiment beau, du bon manger, un public survolté au spectacle de Gilbert Lauzon, quelques vedettes d'antan que vous aviez heureusement oubliées, et... pas vraiment de cochons. (Mais ce n'est pas vraiment important).

Sécurité renforcée au concert de Gilbert Lauzon

Hier : Ste-Perpétue.
Aujourd'hui : Tingwick.
Demain : le monde, I guess...

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Liste de prévisions pour un vendredi soir seul dans sa cuisine

août 10, 2007

* Laver cette vaisselle.
* Cuisiner ce poisson.
* Vider cette poubelle
* Vider ce poisson.
* Recharger ces batteries.
* Irriguer ces plantes.
* Regretter ce poisson, car c'était une bien bonne bête.
* Cesser de fredonner « One more ti-ime / We gonna celebra-a-ate / Oh yeah / All right » car il n'y a, objectivement, rien de particulier à célébrer ce soir.
* Laver ces draps.
* Trouver un moyen de faire cesser ce nez de couler du nez avant qu'il ne reste plus de mouchoirs.
* Ramasser ces mouchoirs qui traînent (oui, on est malpropre comme ça).
* Uploader sur flickr toutes ces photos du Festival du Cochon qui végètent dans l'ordinateur depuis dimanche dernier.
* Trouver qui joue de la scie ronde depuis une heure dans le voisinage, puis retourner son arme contre lui.
* Énoncer une prophétie, quelle qu'elle soit, dans l'espérance qu'un jour elle se réalise par hasard et que l'on me paie pour rédiger des quatrains.
* Cesser de bloguer en sous-vêtements.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Le futur succès CKOI

août 10, 2007

Il ne faut pas être trop Chabo-centrique, mais quand on a l'hymne national des patates sur caméra, il est important de le partager. C'est la nouvelle chanson poison, le hit de l'été 2007, la nouvelle Danse d'Hélène, la nouvelle macarena.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Faces de cochons

août 08, 2007

Samedi dernier, virée au sympathique Festival du cochon de Ste-Perpétue. Voici quelques uns des meilleurs moments rassemblés par The Toine.
Au menu : manèges, succès des années 1980, fromage, création d'embargo (à 3:09), enfants sales, Daft Punk et... un certain Gilbert Lauzon qui bounce le gros (à 5:49). Paradoxalement, pas de cochons... As-tu ton passeporc ?



Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Conversation inutile #0066

août 07, 2007

Je ne suis pas du genre insomniaque, surtout que j'ai l'habitude me coucher très saoul et sur-médicamenté après avoir respiré des effluves d'essence sans-plomb, mais comme on n'est jamais à l'abri de rien, j'ai passé une partie de la nuit de dimanche à lundi à me tourner et me retourner dans mon lit, à mettre en marche puis arrêter le gros ventilateur, à pester contre les stores vénitiens (une des abominations du XXè Siècle que nous n'avons pas encore annihilée, malgré les attraits du bambou) qui claquaient entre eux... pour finalement abdiquer vers les 4h30, décider de ne pas rentrer au travail, et attendre au salon que le sommeil finisse par se manifester ou qu'une manifestation extérieure m'envoie dans les bras de Morphine (l'événement extérieur fut dans ce cas-ci un orage salutaire vers les huit heures). Comme il faut bien employer son temps en cas d'insomnie, il est toujours amusant d'attendre que les gens se lèvent et se pointent sur MSN. C'est alors que nous pourrons leur tenir des propos inspirants :

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Je suis un hyophile (quand je vais être grand, je vais être diplômé de l'université porcine)

août 04, 2007

30ème Festival du Cochon de Ste-Perpétue

J'ai pris une sale brosse au Festival du Cochon de Ste-Perpétue hier. Ça joue dûr au Pigfest ! Heureusement que des fiers à bras s'improvisent bunsers pour garder un semblant de calme et d'ordre parmi les festivaliers trop enthousiastes. On dit que les femmes de Ste-Perpétue sont chaudes, mais on oublie de préciser qu'elles n'ont que 14 ans, ce qui vous refroidit les ardeurs.
Les East Coast Longues Fourches (un bon p'tit club social d'Hochelaga-Maisonneuve) ont semé la terreur à leur façon, manquant de respect aux aînés et aux enfants, sans discrimination.

Le petit Félix, 4 ans et demi, a été retrouvé dans la foule par un bon samaritain, Gérard Pédophile, qui l'a pris par la main pour le ramener derrière le kiosque d'informations.

Notre retour à la maison, qui contrairement à la rumeur populaire ne s'est pas fait en ambulance mais bien dans un véhicule potentiellement dangereux équipé de pneus d'hiver, s'est fait sans heurt malgré l'assoupissement dans le tunnel Louis-Hippocampe Lafontaine. Heureusement, la personne qui a passé out n'était pas au volant. Plus tard, je me suis étonné du fait suivant : comment un individu aussi imbibé d'alcool peut être aussi agile pour taper des messages textes sans fautes de frappe, en alternant majuscules et minuscules, utilisant savemment ponctuation, accents français, u trémas et perluettes ?

Dès que je récupère la caméra dans le fond de la fosse à purin, je vous prépare un album souvenir de ce road trip à la sortie 196 de l'autoroute 20.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Courrier des lecteurs : correspondance intra-blogues
et intra-internet

août 03, 2007

Dans le but de rapprocher les cultures et les pollueurs de web de tout acabit, j'entreprends aujourd'hui une série de virulentes lettres ouvertes à certains membres éminents de ce que l'on appelle désormais d'une manière entendue et complice : la blogosphère.
Aujourd'hui : lettre ouverte à Philémon.

*****

Monsieur,

Étant un homme qui reste facilement accroché pendant plusieurs jours à une phrase ou une réplique anodine (les récents exemples en date étant l'invention des « East Coast Longues Fourches », dont les deux derniers mots furent responsables (à retardement) d'un long fou rire en solitaire dans le métro, et la désormais célèbre réplique de l'épicurien Chabot : « Moi, je suis un sensualiste »), je me dois de vous mentionner mon trouble vis-à-vis un des commentaires affichés sur votre site web par un de vos pertinents lecteurs.

En effet, je suis complètement incapable d'éliminer de mon esprit l'inhabituelle utilisation de l'impératif pour le verbe « morigéner ». À un point tel que je songe effectivement à me faire imprimer un nouveau t-shirt : « MORIGÉNEZ-MOI » tel que prescrit sur vos internets.

En attendant que cela me passe, que pensez-vous de ce projet et de ses conséquences plausibles ?
Avez-vous quelque suggestion à formuler, voyez-vous une objection à ce mariage et, si oui, quel est l'âge du capitaine ?

--
Frederic Rappaz, en rose et morve™
www.rappaz.net

*****

MISE À JOUR - En réponse aux épistoles intra-internet amorcées aujourd'hui, la réponse de Philémon à cette lettre ouverte :

« Ma foi, que voilà une entreprise noble et digne d'intérêt. Je ne peux que lever bien haut mon glaive et - non non, celui en acier - qu'est-ce que je disais? Ah oui, lever bien haut en portant un toast et deux oeufs brouillés à votre démarche. Inutile de dire que je veux des photos et - oserais-je l'espérer? - la chance de tâter ledit gaminet.

Le capitaine a 42 ans, mais ne lui dites pas car il les fait.

Bien à vous.

Le fond de l'hère. »

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Humidité relative et chaleur de temps font plus que force ni qu'orage

août 03, 2007

Je prévois pour ce soir un orage pantagruélique.

En fait, je n'en ai aucune idée. Je voulais juste vous impressionner en utilisant de grands mots.

J'vous dit... C'est pas toujours facile d'être plénipotentiaire.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Tu vas te faire rosser chez Rossy

août 03, 2007

J'ai envie de les morigéner à coups de store vénitien.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Le monde a besoin de plus de parenthèses

août 01, 2007

Au coin Ailwyn, un gaillard parle trop indistinctement au goût de ses concitoyens puisque que ces derniers, curieux et écornifleurs, l’observent avec insistance, mais de trop loin. Il converse avec un conservateur et se dandine. Lorsqu’un téméraire passant passe près de lui, il s’aperçoit que le bougre empeste. Il sent. Non pas l’alcool, mais bien la bière.
Il sent. Non pas la bière, mais bien la biée.
La maudite biée. Je bouée de la biée. De la bonne biée. Comme dans le dire populaire : « prendre une bonne biée ». À souèrre, on va s’assouère; à souée on va prendre une biée. Une bonne p’tite biée. Viens prendre une biée. Une biée, mon Marcel ? Débouche toi donc une biée pi viens t’assoué.

Je m'en vais engraisser sur mon balcon.

Il y a une délicieuse ironie dans ce que nous conviendrons d’appeler « l’Affaire The Police », (en totale opposition à l’Affaire Dumoutier), une affaire unique pour un concert unique. Les trois musiciens qui mettaient en pratique le don’t stand to close to me. L’impensable réunion de la légende (au nom de laquelle on excuse bien trop de choses) enfin faite chair. Roxanne les seins à terre (les seins à tée), Roxanne avec de la culotte de cheval. Pendant que depuis des mois les rockeurs nostalgiques et les hipsters d’autrefois aux devant de crânes dégarnis, quittant à peine une jeunesse qu’ils considéraient encore prime, jeunesse s’étirant comme un élastique un soir d’humidité, s’anxiétaient d’assister à la reformation, un soir seulement, pour un temps limité comme les Bébés Muppets avec chaque Joyeux Festin (pa la pa paaa paaaaa I’m lovin’ it), ils convergent vers le Centre pour se faire boucher les oreilles, c’était sans doute merveilleux I Caaaaan’t Stand Lovin’ Youuu-wooouuu. Je n'en doute point. Mais...
Et puis voilà qu’au retour d’un spectacle au Centre Bell, le bon diable rentre à la maison avec son talon de billet unique pour un concert unique, payé dans les deux cent balles, le colon n’apprend-t-il pas que le trio terrible se ratepera le temple du hockey local en novembre, et que les billets se remettront en vente dans la dizaine de jours qui suivra.
Les quarantenaires ne sont décidément pas plus bright que les baby-boomers, et ils sont tout aussi pathétiques dans leur compulsion de se procurer au gros prix, au scandaleux gros prix, des billets pour voir dans un mauvais amphithéâtre avec un gros son un groupe de vieilles affaires multi-millionnaires tantristes amazonistes.
U2 revient quand, by the way ? E-LE-VA-TION. It’s alright, it’s alright, baby.

Le monde a désespérément besoin de loi et d’ordre. Ça fera. Le monde nécessite davantage de vieilles plottes sèches et d’indigné(e)s des deux sexes. De plus de Jocelyne Robert. De plus de MC Gilles Taillon. De plus d’adéquistans. De plus de mad scientists et de psychiatres fous. De plus d’interventions. De plus de libations. De plus de fesses à l’air. De plus de fesse-mathieux. Le monde a besoin d’une Promenade Ontario incandescente. Le monde a besoin que le village gai reste aux limites du village gai, et que l’appellait village ne soit plus qu’un moyen de ghettoïsation massive, calomniant nos institutions extra-maritales comme la « Charcuterie du Village » et la « Buanderie du Village » et les Mairesses du Village. Et les jumelles Villagos. De ville à gosses, de vie ta vie la gosse. Le monde a besoin de condoms plus serrés, plus confortables, moins dispendieux, sans nervures parce qu’entre toi et moi (parce qu’en touée pi mouée), ça ne fait pas vraiment de différence. Le monde a besoin qu’on le soulage de son lumbago. Le monde a besoin de moins de presse et de plus de papier de toilettes. Le monde a besoin de Tintin au Tibet et de Barbe à Papa. Le monde a surtout besoin de produits derma-to-lo-gi-ques. De crème à mains en hiver. Le monde a besoin de plus de t-shirts qui disent : SEXIEST MAN ALIVE. De mini-magnéto-cassettes. De piles alcalines et de gants de crin aussi doux que du vrai coton. De mélanges de couleurs. De bébés bicolores. De bébés napolitains. La monde a besoin d’engendrer de la joie. Le monde a besoin de moins de bigots et de la résurrection du seul et unique Roi Wilson Pickett. Le monde a besoin que la piquette soit autant considérée que le grand cru. Le monde a besoin de tout millésimer, jusqu’à la moindre craque de trottoir. Le monde a besoin de loi et d’ordre, de la L.A.Law, de la loi du plus fort, de l’oraison du plus con, le monde a besoin de ton sourire et mon sourire et ton sourire et mon sourire et ton sourire et mon sourire, le monde doit savoir que mon corps ce n’est pas le tien, le monde a besoin de rengaines enfantines abrutissantes et de DVD chèrement payés par une jeunesse qui est passée date, et pour une jeunesse que la précédente a engendré et qui ne montrera pas, devant les facéties enregistrées, l’intérêt escompté.
Le monde a besoin de plus de parenthèse(s) crusse de crusse, de par(enth)èse(s) n’im(p)ort(e) où même a(u milie)u des mots ! Et surtout pas d’émoticons. Moins de pollution, et plus de potirons.

« Je t'ai acheté une soupe Ramen pour remplacer celle que je t'ai piquée hier. »

Rachète-moi pas des Ramen ! Des Ramen c’est 33 cents. Des Ramen c’est des Ramen.
On devrait mettre tous les Ramen de la Terre en commun et manger des nouilles.

Partager |Hyperlien | Toi, qu'est-ce t'en dis ?

Frederic Rappaz © 2002-2008
Tous droits réservés. Photos : © Frederic Rappaz (sauf avis contraire)